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À découvrir : la musique des "gamers" !

Emmanuelle M. Masson - 4e secondaire le 22-11-2015 à 21:40


Chers lecteurs, cette semaine, j’ai l’intention de vous faire découvrir un instrument bien spécial. Certains en ont peut-être déjà entendu le son, tandis que d’autres le connaissent seulement par son apparence. Cette semaine, en tant qu’ocariniste amateur, je vais vous faire découvrir mon propre instrument musical : l’ocarina. Ne retenez pas votre souffle, battez la mesure, car sans attendre, nous allons jouer un peu.

L’ocarina est un instrument à vent qui aurait vu le jour il y a environ 12 000 ans. Facilement reconnaissable avec sa forme de tête d’oie, il existe en plusieurs versions et sous plusieurs formes. De nos jours, on l’identifie surtout grâce aux jeux Legend of Zelda. L’instrument est souvent percé de douze trous, mais une multitude de modèles existent et ils peuvent en comporter de 4 à 24. L’ocarina est fait de différentes matières, ce qui implique que d’un modèle à un autre, les sons émis peuvent changer. Son utilisation n’est pas très compliquée : il suffit de le tenir correctement, ce qui n’est pas très difficile, de souffler dans l’embouchure, et avec les doigts, boucher les différents trous pour émettre des notes différentes.

Bien évidemment, les ocarinas ne se trouvent pas aussi facilement que les guitares dans le premier Archambault venu. Cependant, nul besoin de rechercher des boutiques plus ou moins reconnues : il existe un commerce de confiance, très connu, et où même certains professionnels font leurs achats. C’est une entreprise appelée « STL Ocarina », pour « Saint-Louis Ocarina », qui est établie aux États-Unis, mais qui offre un système de livraison au Canada. Si vous pouvez y mettre le prix, vous aurez un ocarina de bonne qualité, garanti.

Certaines personnes peuvent être découragées en voyant des partitions, avec tous ces points noirs sur des lignes. Pas de panique, cela n’a pas à être un obstacle ! Connaître les notes est évidemment un grand avantage et permet de jouer plus de pièces, mais à ceux qui ont simplement envie de jouer sans se compliquer la vie (comme moi !), il existe des tablatures. Ces partitions représentent une succession de petits dessins d’ocarina et indiquent les trous à boucher (le deuxième logo de l’article, par exemple, est celui de « You Are My Sunshine »). Il existe une communauté très utile sur internet, accessible en anglais et en français. Elle offre aux ocarinistes une plateforme pour créer et partager leurs morceaux. On peut y trouver des chansons de film, de jeux vidéo ou des succès de l’heure. Chaque membre peut créer et utiliser tout ce que la communauté crée.

Rien ne vaut l’écoute du son d’un instrument qui nous intéresse pour savoir si on l’aime ! Voici « Misty Mountain Cold », du hobbit, sur un « Dwarf Ocarina » ; « Deku Palace », sur un ocarina avec trous en céramique ; « Legend of Zelda Medley » par Lena Leclaire sur un ocarina à 24 trous.

Sur ce, chers lecteurs, j’espère avoir fait découvrir à certains d’entre vous leur futur instrument, ou du moins vous avoir fait découvrir quelque chose que vous aimez. N’hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de cet article et des autres via, encore une fois, ce fameux document Google Drive. Bonne semaine !

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