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Hausse des droits de scolarité

L’ÉDUCATION : DROIT OU AMENDE ?

Léo Paquette-Greenbaum le 20-11-2011 à 20:33


Une autre fois, le gouvernement du Québec a mis sur pied un projet de hausse des droits de scolarité universitaires. Jean Charest prévoit augmenter les droits de scolarité de 75% en cinq ans, portant la facture à 3793 $ pour l’inscription à l’université en 2016, alors qu’elle n’est que de 1625 $ aujourd’hui, c’est-à-dire une hausse de 325 $ par année. Ceci a résulté en une manifestation devant les bureaux montréalais de Jean Charest de plus de 20 000 étudiants. Il s’agit d’environ la moitié des étudiants du niveau postsecondaire de toute la province (et quand on dit que les jeunes ne sont pas motivés à changer les choses...).



Il existe plusieurs opinions évidemment à ce sujet. Pour M. Charest, cette hausse est une bonne idée, une façon d’améliorer et de mieux financer le système universitaire.



Une autre opinion est que l’argent pris des frais de scolarité serait mis à bon usage si celui-ci était plutôt investi dans les écoles primaires et secondaires publiques, là où trouvent les plus grands besoins.



Il y a également l’opinion que le système éducatif postsecondaire au Québec est moins coûteux que dans le reste du pays. Il serait donc logique de hausser les droits de scolarité pour rattraper les frais de scolarité pratiqués ailleurs au pays.



Finalement, il existe mon opinion et sûrement celle de plusieurs autres personnes. Selon moi, l’éducation est un droit presque aussi important que la santé auquel tous devraient avoir accès. Celle-ci devrait donc être couverte, sur tous les niveaux d’études, par le gouvernement, pour tous les citoyens canadiens. Cela existe à Cuba, pourquoi ne pas l’appliquer au Canada ?



En bref, je vous suggère à tous de commencer à économiser pour vos études pour éviter une amende salée, et pour que notre génération ne commence sur le marché du travail endettée jusqu’au cou.

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