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LES INÉGALITÉS SOCIALES TOUJOURS CRIANTES À MONTRÉAL

Léo Paquette-Greenbaum le 4-12-2011 à 14:09


À Montréal, un homme pauvre vit en moyenne six ans de moins qu’un homme riche. Il y a treize ans, l’écart d’âge était d’un an de plus. Ces récentes données m’ont mené à une grande question : les Québécois défavorisés ont-ils le même droit de vie que ceux qui sont plus fortunés  ? Dr Richard Lessard, le directeur de la santé publique de Montréal, croit qu’en l’espace d’une génération, on pourra combler les écarts de santé entre riches et pauvres. Malgré l’esprit optimiste du Dr Lessard, plusieurs ne pensent pas ainsi.



Mais ce n’est pas la seule des inégalités sociales que subissent les Québécois défavorisés. On a aussi récemment découvert qu’il manque 6000 $ par an pour qu’un couple avec deux enfants vivant de l’aide sociale puisse se procurer les services et aliments de base. Pour une personne capable de travailler, il faudrait doubler son revenu d’environ 7000 $ sur l’aide sociale pour lui permettre, entre autres choses, de se nourrir adéquatement.



Le cancer du poumon, les maladies respiratoires, l’alcoolisme et le suicide sont plus meurtriers chez les plus démunis, dans les milieux où l’alcool et le tabac sont plus présents.



Quand on naît dans une famille défavorisée, il est souvent difficile de se sortir de la pauvreté. C’est le cas d’un tiers des citoyens montréalais. La pauvreté a un impact financier dans les domaines de la santé et de la justice. C’est pour cette raison que le gouvernement devrait investir dans l’élimination de la pauvreté plutôt que de construire des prisons.

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