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États-Unis

À LA DÉFENSE D’OBAMACARE

Léo Paquette-Greenbaum - 4e secondaire le 20-10-2013 à 23:53


C’est fini ! Républicains et démocrates américains sont finalement arrivés à trouver une solution temporaire pour leur nouveau budget. On se revoit en février !

Un des débats importants concernait l’impact économique qu’aura Obamacare. Ce programme voté en 2010 — j’étais en sixième année — est probablement le changement le plus important dans le système de santé américain en 45 ans. Non, cela ne voulait pas dire que les soins de santé seraient couverts par le gouvernement comme au Canada, en Norvège, au Japon, au Royaume-Uni, au Koweït, en Suède, au Bahrein, au Brunei, aux Émirats arabes unis, en Finlande, en Slovénie, en Italie, au Portugal, à Chypre, en Espagne et en Islande. Mais, à partir de 2014, tous les Américains devront se payer une assurance maladie sous peine d’une taxe-pénalité.

Ce programme assure une baisse du prix de l’assurance maladie et que le coût de celle-ci ne soit plus basé sur le sexe, l’âge, les conditions médicales préexistantes, etc. Même si une partie du programme a déjà été mis en place, la majorité des changements se fera cette année, mais la mise en œuvre pourrait s’étaler jusqu’en 2022. Bref, le Patient Protection and Affordable Care Act assure des soins de santé plus accessibles et moins coûteux.

C’est pourquoi je ne comprends pas que certains républicains ont essayé d’empêcher Obamacare de devenir réalité en utilisant le conflit budgétaire. Peut-être que certains Américains croient fermement en leur vision one man for himself. Malgré nos progrès, il semble que certains veulent encore suivre la loi du plus fort : tant pis si les pauvres ne peuvent pas se payer leurs soins de santé, ils mourront, c’est tout, parce qu’après tout c’est de leur faute s’ils sont pauvres. Mais vous ne réalisez pas que cela nierait leur droit à la vie, non ?!

Prenons en exemple Breaking Bad : avec une assurance-maladie et une assurance-vie, Walter aurait pu combattre la maladie sans se soucier de son bien-être et de celui de sa famille. Pas besoin de synthétiser de la méthamphétamine. Que dites-vous de mon slogan : Obamacare — pour ceux qui ne peuvent pas fabriquer de cristal ?

Chanson de la semaine : How Loud Your Heart Gets de Lucius. Oui, si vous ouvrez iTunes store, vous verrez leur nouvel album audacieusement coloré juste au-dessus de celui de Miley Cyrus.

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