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EXIT LE MAGASINAGE, BIENVENUE DANS L’ÈRE DE L’IMPRESSION 3D

Léo Paquette-Greenbaum - 4e secondaire le 23-02-2014 à 10:51


Un autre article intéressant dans Québec sciences ce mois-ci sur les imprimantes 3D. Moi qui croyais que ce type d’imprimantes qui inspire la science-fiction n’existait que depuis le début de cette décennie, j’ai été surpris d’apprendre que cette technologie existe depuis le milieu des années 80. En fait, on assiste maintenant au perfectionnement de l’ingénierie de ces appareils et à une commercialisation d’imprimantes 3D à moins de 1000 $ pour le grand public.

L’impression 3D consiste à télécharger en ligne ou à concevoir des plans pour l’objet à imprimer qui seront lus par un logiciel qui envoie des instructions à l’imprimante. Il faut également savoir quelle technique et quels matériaux seront utilisés durant l’impression : un filament du matériel choisi d’une épaisseur de moins d’un dixième de millimètre est chauffé à 200 degrés Celsius et l’objet est imprimé couche par couche sur un plateau. L’impression en 3D nécessite une imprimante capable de bouger de façon précise sur les trois axes dimensionnels.

Cette technologie, une fois devenue plus accessible, entraînera selon cet article intitulé « Le futur fait bonne impression » des changements radicaux dans tous les domaines, de la dentisterie au design, en passant par la nourriture, la médecine et l’aviation ! L’auteur va même jusqu’à annoncer le début d’une nouvelle révolution industrielle. Déjà, on peut imprimer une guitare électrique, du chocolat, des pièces de moteur, des organes artificiels à partir de cellules souches, des prothèses pour handicapés, même un fusil en plastique.

Cette dernière possibilité a bien inquiété le gouvernement lorsqu’un étudiant texan, Cody Wilson, a diffusé en ligne les plans du Liberator, une arme à feu qui pouvait être conçue avec une imprimante 3D. Comprenant 15 pièces en plastique, elle est complétée par un clou que l’on peut trouver en pharmacie. Cette arme peut donc passer inaperçue auprès des détecteurs de métal et elle serait d’une efficacité surprenante malgré sa fragilité. Le fait que n’importe qui puisse imprimer une arme à feu est assez effrayant.

Ce qui m’amène à mon dernier point : si les imprimantes 3D deviennent d’ici 20-30 ans aussi accessibles que le sont les téléphones intelligents aujourd’hui, cela modifiera radicalement nos habitudes de consommation. Imaginez pouvoir concevoir dans le confort de votre propre maison la vaste majorité des objets que vous utilisez dans la vie de tous les jours. Aïe, c’est fou ! Pour votre bal des finissants, plus besoin de magasiner pour un complet ou une robe, il suffit seulement de l’imprimer. On parle ici d’un bouleversement économique : fini les commissions, place aux impressions !

À ceux et celles qui auront la chance de lire cet article dans le futur... eh bien vous pourrez confirmer qu’il est bel et bien possible d’imprimer sa robe de bal !

Chanson de la semaine : Gold Digger de Kanye West

Logo de l’article : nydailynews.com

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